Apple bat des records de ventes avec liPhone 6

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L’iPhone 6 connaît un succès retentissant à travers le monde.

A tel point que les fêtes de Noël devraient lui permettre de pulvériser son propre record de ventes, qui date de fin 2013.

Vers un dernier trimestre record

 

Un rapport de KGI Securities estime que la firme de Cupertino devrait distribuer 71,5 millions de smartphones durant le dernier trimestre 2014, profitant à la fois de l’engouement pour l’iPhone 6 et l’Iphone 6 Plus, et des fêtes de Noël. L’année précédente, Apple avait écoulé 51 millions d’iPhones, ce qui constituait déjà un record. Par comparaison, Apple devrait, selon KGI Securities, augmenter ses ventes de 80% par rapport au trimestre précédent. Les prévisions escomptent 41,7 millions d’iPhone 6, 15,1 millions d’iPhone 6 Plus, et les quelques millions restant se répartiraient sur les anciens modèles, le 4S, le 5C et le 5S, qui constituent maintenant l’entrée de gamme d’Apple. La difficulté pour Apple sera donc de gérer les flux de production, afin de ne pas créer une rupture de stock, qui pourrait empêcher les chiffres faramineux de ces prévisions d’être atteints.

 

 

Le concurrent s’essouffle

 

Parallèlement, les ventes du Samsung Galaxy S5 s’effondrent de 40%. Avant même la sortie de l’iPhone 6, la nouvelle mouture du smartphone coréen piétinait, avec seulement 12 millions d’appareils vendus dans le trimestre qui a suivi son lancement, alors que son prédécesseur, le Galaxy S 4, avait quant à lui séduit plus de 16 millions d’utilisateurs en 3 mois. Samasung se trouve en effet pénalisé par plusieurs facteurs. Tout d’abord le décalage entre la sortie de l’iPhone 6 et celle du Galaxy S6, qui n’interviendra qu’en 2015. Ensuite, le trop grand nombre de modèles qui composent sa gamme pénalise aussi la dynamique des ventes en rendant l’offre presque illisible. Enfin, la concurrence des nouveaux entrants chinois comme Xiaomi ou Lenovo affaiblit le groupe coréen.

Cet essoufflement de son principal concurrent devrait aussi plus facilement permettre à l’Iphone 6 de devenir le best-seller de tous les records.

Source : Société.com

Lien : http://www.societe.com/actualites/apple_bat_des_records_de_ventes_avec_liphone_6-3002.html

Le Parlement européen va peut-être demander une scission de Google

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Google est devenu trop puissant, les parlementaires européens en sont convaincus, et il est peut-être temps pour le gouvernement de tout casser.

C’est ce que cache le projet de motion que des leaders du Parlement européen sont en train de préparer pour un vote jeudi, comme le rapportent le Financial Times et Reuters. Cette motion ne pourrait cependant pas devenir loi puisque le parlement n’a pas d’autorité directe sur Google pour lui ordonner une scission de ses activités. Pourtant, ceux qui poussent ce texte pensent que la motion va passer, ce qui mettrait la pression sur la Commission européenne pour que, elle, puisse prendre des sanctions.

La motion, présentée par des membres allemands et espagnols ne mentionne jamais Google en tant que tel, remarque Reuters. Mais le géant de Mountain View est la principale cible, pour que la Commission européenne vienne à considérer «la dissociation des moteurs de recherche des autres services commerciaux» dans l’intérêt de la libre concurrence.

L’idée est que la dominance du moteur de recherche de Google lui donne trop de contrôle sur ce que les gens voient quand ils utilisent Internet. Par exemple, Google est souventaccusé de faire mieux remonter ses propres services plutôt que ceux de compagnies rivales, comme Yelp.

Google avait été innocenté de tels faits, l’année dernière, par la Federal Trade Commissionqui «contrôle les pratiques commerciales anticoncurrentielles», aux Etats-Unis. Comme je l’avais expliqué à l’époque, Google n’était cependant pas tout à fait innocenté de manipuler les résultats de recherche. C’est juste que la FTC avait décidé qu’une telle manipulation pouvait être «justifié de façon plausible», comme positive pour les consommateurs.

L’Europe est bien moins enclin à accorder à Google le bénéfice du doute. La Commission européenne a enquêté sur Google pendant des années, et l’ancien commissaire européen à la concurrence avait menacé l’entreprise d’une enquête antitrust. C’est son successeur, Margrethe Vestager, qui décidera de la suite de cette affaire.

Google a déjà enduré un coup dur un peu plus tôt cette année, quand la Cour de justice de l’Union Européenne a déclaré que le géant devait honorer le «droit à l’oubli», en supprimant certains contenus des résultats de son moteur de recherche.

Mais une tentative de scinder la compagnie serait synonyme d’une attaque encore plus radicale contre les opérations de Google en Europe, et on pourrait imaginer une réponse américaine du même type. Même une motion non-contraignante du Parlement serait une avancée plutôt dramatique. Comme le note le Financial Times: «Un vote pour réprimander une grande compagnie américaine est extrêmement rare au Parlement européen, et est en partie le reflet de la position des politiques allemands qui se sont rebellés contre Google cette année.»

Reuters ajoute que ce ressentiment contre Google grandit depuis plusieurs années en Europe:

«Google a essayé de contrer cette méfiance. Ses dirigeants estiment qu’elle est liée aux perceptions européennes contre les Etats-Unis en général. Mais les récentes révélations sur les pratiques de surveillance américaines –dont le fait que Washington a mis sur écoute le téléphone d’Angela Merkel– ont déclenché de violentes réactions, particulièrement en Allemagne, où les expériences historiques du nazisme et du communisme ont laissé les gens suspicieux des institutions puissantes qui contrôlent les données personnelles.»

Les défenseurs de Google, cependant, pensent que les hommes politique européens sont largement motivés par le désir de protéger les médias et éditeurs de leur pays.

Google teste une alternative aux publicités pour financer le web

En échange d’une contribution de 1 à 3 dollars, l’utilisateur ne verra plus de publicités sur les sites web partenaires.

Nous le savons tous. Sans la publicité, le web ne serait peut-être pas ce qu’il est actuellement. Il y a quelques semaines, nous évoquions dans un article une étude réalisée par la société Ebuzzing qui a estimé que sans la publicité qui le finance majoritairement, le web aurait eu un prix annuel de 175 euros.

La plupart d’entre nous refuserions très certainement de payer une telle somme par an pour se débarrasser des publicités. Mais Google, qui domine l’industrie de la pub en ligne, teste un autre moyen de financer les contenus d’internet.

Le nouveau produit s’appelle Contributor. Etant donné que celui-ci n’est encore testé qu’avec une poignée de sites web américains (Urban Dictionary, The Onion, ScienceDaily, WikiHow, Mashable et Imgur) et que son utilisation requiert encore une invitation, tous les détails ne sont pas connus.

Mais le principe est qu’en échange d’une contribution allant de 1 à 3 dollars par mois, l’utilisateur ne verra plus de publicités sur les sites web partenaires. Sur les emplacements publicitaires, il verra soit rien du tout, soit un tas de pixels, soit un message de remerciement.

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Pour l’heure, il est difficile de prédire comment ce nouveau produit évoluera dans le temps. Mais dans tous les cas, c’est une bonne chose de savoir que le géant de la publicité en ligne veuille expérimenter d’autres modes de monétisation.

Nous pourrions comparer cette contribution à un abonnement premium sur Spotify et les contenus du web aux chansons de son catalogue.

Il y a quelques mois, Google avait égalent lancé un bouton qui permet aux internautes de faire des donations pour les créateurs sur YouTube.

(Google Contributor)

 

Source: Presse Citron

En savoir plus: http://www.presse-citron.net/google-teste-une-alternative-aux-publicites-pour-financer-le-web/

Guide pour le référencement mobile : quelques conseils

Le guide du référencement mobile. Les erreurs à ne pas commettre en matière de SEO mobile. Est-ce que le SEO mobile est différent du référencement naturel normal ? Existe-t-il deux algorithmes différents pour desktop et mobile ? Quelques précieux conseils pour optimiser son référencement mobile.

Comment optimiser le référencement mobile ?

Les habitudes et les pratiques changent à grande vitesse à l’ère des nouvelles technologies.

Aujourd’hui les tablettes et les smartphones, dopés par une bande passante croissante, sont de plus en plus les points d’accès sur internet. Les biens d’équipement informatiques sur lesquels les internautes surfent et consomment. Lorsque l’on connait l’important d’un référencement naturel efficace sur Google et les enjeux qui y sont associés il nous a semblé important de proposer quelques conseils pour le SEO mobile.
Dans cette chronique nous vous proposons un guide du référencement mobile. Nous tenterons de montrer ce que ce changement d’habitude vis-à-vis du WEB implique, en répondant à quelques questions. Nous reviendrons en détail sur les erreurs à ne pas commettre en matière de référencement mobile.

Existe-t-il deux algorithmes de référencement pour les mobiles et les ordinateurs ?

Non, le moteur de recherche auquel vous accédez depuis un ordinateur ou depuis un mobile est le même. En d’autres termes  l’algorithme est le même, il ne change pas en fonction de l’appareil connecté à Internet. En revanche, Google doit se faire passer pour un mobile pour accéder à un site, et le spider est nécessairement différent. Afin d’optimiser correctement le référencement mobile d’un site web, plusieurs pré-requis sont nécessaires :

  • Disposer d’un site responsive ou d’une version mobile,
  • Avoir optimiser son site pour le SEO version desktop,
  • Suivre ces quelques conseils 😉

Source: Journal du Net
En savoir plus : http://www.journaldunet.com/solutions/expert/59148/guide-pour-le-referencement-mobile—quelques-conseils.shtml

Le Top 5 des moteurs de recherche en France

Si Google conserve sa position ultra dominante parmi les moteurs de recherche, certains de ses principaux concurrents ont vu leur “reach” fortement diminuer au profit d’autres dont la popularité grimpe.

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D’autant que malgré une avance écrasante, Google perd petit à petit du terrain.En septembre 2014, 82,5 % des internautes (38,2 millions) se sont rendus sur au moins un moteur de recherche. Chacun a passé 1h05 en moyenne sur l’ensemble de ces sites au cours du mois.Voici le top 5 de l’audience des moteurs de recherche en France, établi en septembre 2014 par Médiamétrie//Netratings.

Source: Journal du Net
En savoir plus : http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/top-5-moteurs-de-recherche-en-france/