5 conseils pour adapter sa communication digitale et sa présence en ligne
Vous êtes indépendant, commerçant ou encore artisan ? L’impact de la crise du coronavirus sur votre activité a dû, ou doit encore, très certainement et malheureusement se faire sentir : fermeture administrative, perte ou suspension de contrats, ralentissement de l’activité…

S’ADAPTER EN PÉRIODE DE CRISE

Durant cette période particulière, il est important de s’adapter pour garder le contact avec ses clients, réduire au maximum les pertes et préparer la reprise dans les meilleures conditions.

Voici donc 5 conseils qui peuvent vous aider dans la gestion de votre communication et de votre présence en ligne durant cette période.

1. RESTEZ EN CONTACT AVEC VOS CLIENTS

Même si vous ne pouvez plus recevoir vos clients ou que ces derniers ont dû mettre en pause ou stopper les contrats qui vous lient avec eux à cause de la crise, il est primordial de garder le contact. Maintenez un dialogue avec eux et informez-les sur vos réseaux sociaux de vos nouveaux horaires, des nouvelles conditions d’accueil en magasin, des dates de réouverture, etc.

Vous pouvez aussi envoyer une newsletter à votre base de données. Si vous ne savez pas comment procéder, sachez qu’il existe plusieurs outils pour envoyer en masse des emails comme Sendinblue, l’alternative française à Mailchimp.

2. METTEZ À JOUR VOTRE FICHE GOOGLE MY BUSINESS ET/OU VOTRE SITE

Pensez local avec notamment la mise à jour de votre fiche Google My Business. Google vous permet d’afficher une fermeture temporaire et de publier un post pour informer les internautes qui découvrent votre fiche.

Attention d’ailleurs à ce que votre établissement ne paraisse pas automatiquement fermé suite à la mise à jour que Google a réalisée au début du confinement… Vous pouvez également afficher des attributs spécifiques comme « Livraison » ou « Vente à emporter » par exemple.

Pensez également à modifier les informations sur votre site comme les horaires, les conditions d’accueil… ou indiquez toutes ces informations en lien avec cette crise via un système de popup. Pour WordPress, il existe des extensions comme Popup Maker par exemple.

3. AMÉLIOREZ VOTRE SITE ET SON RÉFÉRENCEMENT NATUREL

Il peut être judicieux de profiter de cette période pour faire un “check-up” de votre site et notamment de son référencement naturel (SEO). Faites un audit et profitez-en pour régler les problèmes d’indexation, d’erreurs 404… qui sont apparus sur votre site. Grâce à l’outil Google Search Console, vous pouvez avoir accès à certaines de ces informations très utiles. Toutes ces actions pourraient ainsi vous aider à améliorer et pérenniser le positionnement de votre site dans les résultats de recherche de Google.

Etudiez les données de trafic grâce à Google Analytics. Elles vont vous permettre d’identifier les pages à retravailler au niveau du contenu ou à mettre en avant pour améliorer le taux de conversion de vos visiteurs.

4. ORGANISEZ DES WEBINARS OU DES LIVES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Testez de nouvelles façons de communiquer et de garder le contact en donnant des conseils vidéo ou en adaptant votre offre, si votre activité le permet, par la réalisation de webinars (conférences en ligne). Il existe de nombreux outils pour cela. On peut citer Zoom, Livestorm ou Whereby par exemple. Vous pouvez également organiser des lives sur vos réseaux sociaux professionnels via Facebook ou Instagram, ce qui boostera aussi la portée organique de vos comptes.

5. ACCÉLÉREZ VOTRE TRANSITION NUMÉRIQUE

Une telle période permet de mettre également en lumière l’intérêt de développer une présence digitale et notamment la possibilité de vendre en ligne. Les requêtes Google concernant les commerces alimentaires de proximité comme “drive fermier”, “paniers bio” ou “courses en ligne”, ont littéralement explosé pendant le confinement.

Certains commerçants qui disposaient déjà d’un site de vente en ligne ont pu ainsi “limiter la casse” en proposant un drive ou la livraison à domicile.

Pourquoi donc ne pas profiter de cette période pour créer un site internet ou une boutique en ligne et être ainsi mieux préparé à l’avenir si une telle crise se reproduisait ?

CONCLUSION

Il est primordial de garder ce lien avec vos clients et heureusement les outils digitaux modernes rendent cela possible. En espérant que ces conseils vous permettent de préparer au mieux une reprise de l’activité.

SourceWebmarketing-Com

Comment bien se lancer sur Instagram?

Aujourd’hui, de nombreux entrepreneurs sont présents sur les réseaux sociaux, notamment avec une page Facebook et un compte Linkedin. La plupart d’entre eux y sont très actifs et donnent toute leur énergie pour développer une stratégie. Pourtant, ils pourraient obtenir de bien meilleurs résultats sur d’autres réseaux sociaux comme Instagram compte tenu de leur secteur d’activité ou de leur cible. Utiliser Instagram peut être bien plus avantageux que vous ne le croyez…

QUELQUES RAISONS D’UTILISER INSTAGRAM POUR VOTRE ENTREPRISE

S’il y a quelques années, il n’y avait que des comptes personnels sur Insta, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les entreprises se sont toutes ruées sur la plateforme à la vue de son fort potentiel marketing. Voici quelques raisons qui poussent justement les entreprises à se lancer sur cette plateforme.

LE GRAND SUCCÈS D’INSTAGRAM

Instagram compte aujourd’hui plusieurs millions d’internautes actifs chaque mois et quotidiennement, près de 60% d’entre eux sont connectés. Prenant conscience du potentiel de la plateforme, les entreprises s’y sont installées à leur tour. Aujourd’hui, Instagram compte plus de huit millions d’entreprises.

LE RÉSEAU SUR LEQUEL RÈGNE L’ENGAGEMENT

Si auparavant, vous aviez du mal à gagner l’engagement de votre communauté, sachez que ce ne sera plus le cas avec Instagram. C’est le réseau sur lequel les internautes sont le plus actifs et engagés. Il suffit de quelques astuces pour rentrer en contact rapidement.

UN PUBLIC JEUNE ET FÉMININ

Si votre activité s’adresse principalement aux jeunes et en particulier à la catégorie féminine, dépêchez-vous de créer votre compte Instagram. La plateforme compte près de 65% de femmes et 76% de ceux qui l’utilisent ont moins de 34 ans ;

SE SERVIR DES IMAGES POUR S’ILLUSTRER

Instagram a gagné sa popularité en permettant de partager facilement photos et vidéos. Votre objectif à vous doit être de présenter l’histoire de votre entreprise, de vos produits et services, et vos équipes en images. Et pour cela, vous devez vous montrer créatifs.

INSTAGRAM, UN MARKETING D’INFLUENCE

Si vous désirez collaborer avec des influenceurs, le réseau social Instagram peut être nécessaire à votre stratégie. Le fait est que tous les grands influenceurs y sont présents, aussi bien les youtubeurs, que les blogueurs. Ceux qui ont gagné leur popularité grâce à ce réseau sont appelés les instagrammers. Monter un partenariat avec eux dans le cadre de campagnes de communication peut rapidement avoir des effets.

QUELQUES ÉTAPES POUR SE LANCER SUR INSTAGRAM

Pour réussir à booster son chiffre d’affaires sur Instagram, vous devez vous démarquer. Voici les étapes à suivre pour vous lancer sur Instagram.

CRÉEZ UN COMPTE PROFESSIONNEL

Pour votre entreprise, qu’elle soit B2B ou B2C, vous devez utiliser un compte professionnel. Ce compte vous permet de faire de la publicité Instagram, ce qui n’est pas évident avec les comptes personnels. Il est équipé d’outils d’analyse très efficaces, qui vous permettront de déterminer à quel moment publier un contenu afin de toucher au maximum votre audience.

ECRIVEZ UNE BIOGRAPHIE UNIQUE ET INTÉRESSANTE

La biographie est l’une des premières armes pour impressionner les utilisateurs et montrer qui vous êtes sur Instagram. Elle doit donc être soignée. Votre bio doit donner des éléments sur votre personne, décrire votre activité, contenir des liens renvoyant vers votre boutique, votre blog… Pour résumer, à travers votre bio, on doit savoir qui vous êtes, ce que vous faites et ce que vous avez déjà réalisé. Il est également important d’indiquer à ce moment-là votre site internet.

DÉFINISSEZ VOS OBJECTIFS

Avant de vous lancer sur un réseau social, la première chose à faire est de se fixer des objectifs. La plupart du temps, les objectifs que visent les entreprises sur Instagram sont : Promouvoir leur entreprise, développer sa communauté, élargir leur audience, faire de la publicité, présenter leurs produits et services, se construire une communauté… Une fois les objectifs connus, concentrez-vous en particulier sur l’un ou deux d’entre eux et mettez en places les ressources nécessaires pour les réaliser.

PUBLIEZ SUR VOTRE COMPTE DE FAÇON RÉGULIÈRE

Pour que vos abonnés ne vous oublient pas, vous devez poster régulièrement du contenu. Par contre, vous vous demandez surement quel contenu vous allez pouvoir y mettre et à quelle fréquence. Sur Instagram, vous pouvez publier de belles photos, des vidéos, des collages de photos ou encore des stories. En ce qui concerne la fréquence, elle importe peu. Le plus important est la qualité de ce que vous publiez. Si vous avez la possibilité de publier plusieurs fois par jour, faites-le. Néanmoins, veillez à ne pas ennuyer vos abonnés.

FAITES DES STORIES

Les stories Instagram sont particulièrement bénéfiques aux entreprises. Elles leur permettent de rendre plus humaine la marque, de présenter un événement, de montrer une démo d’un produit, d’annoncer une nouvelle collaboration…

Analysez vos résultats et collaborez avec des influenceurs pour plus de visibilité et de buzz.

DES ASTUCES POUR OBTENIR PLUS D’ABONNÉS

Une fois installé sur Instagram, vous devez réfléchir à comment obtenir plus d’abonnés sur votre comptent comment engager la communauté.  A cet effet, voici quelques astuces :

  • Personnalisez votre profil de manière à captiver vos abonnés et à leur donner envie de vous suivre ;
  • Ajoutez une belle photo de profil (avatar) qui va attirer l’oeil de vos followers ;
  • Choisissez une ou deux personnes qui maitrisent la plateforme et ses fonctionnalités pour gérer votre compte Instagram. Elles peuvent être des membres de votre équipe ;
  • Maitrisez la prise de vue et la retouche photo ;
  • N’oubliez pas d’utiliser l’option hashtag dans vos publications. Je recommande en général à mes clients d’utiliser entre 10 et 15 hashtags par post. Cette technique va vous permettre de gagner des abonnés sur votre ou vos comptes Instagram ;
  • Faites la collection de contenus à publier et rédigez des légendes qui marquent et impressionnent, pour amener vos abonnés à partager vos posts. Ainsi vous gagnerez un temps considérable ;
  • Soyez en interaction avec vos abonnés et avec les autres utilisateurs. Il ne faut pas hésiter à répondre aux commentaires (même si vous recevez un commentaire fake), mais également aux messages que vous pourriez recevoir dans votre boite de réception ;
  • Faites des vidéos en direct régulièrement et partagez des stories Instagram. C’est une stratégie marketing qui va vous permettre d’augmenter votre taux d’engagement mais également de gagner des followers ;
  • Rendez votre profil accessible. En tant qu’entreprise, vous ne devez pas le rendre privé.

Instagram est un social media qui va vous permettre de toucher une audience plus large. Avec la publication de contenus visuels et d’une bonne stratégie SEO, vous aurez la possibilité d’attirer de nouveaux clients potentiels.

Source: WebMarketing-Com

Comment bien optimiser sa prospection digitale?
J’écris ces lignes en plein confinement pour cause de COVID19. Et ce confinement nous interdit de prospecter le moindre nouveau client de manière traditionnelle.
Cette crise a un premier effet secondaire inattendu. Depuis quelques temps, nous sommes régulièrement contactés par des entreprises qui, jusqu’ici, ne voyaient pas vraiment les avantages à organiser leur prospection commerciale via les moyens numériques.
Mais les choses changent.

Soit parce qu’ils en ont le temps, soit parce que leur chiffre d’affaire s’affaisse, soit parce que la prospection téléphonique a ses limites, de nombreux chefs d’entreprises cherchent un moyen de faire perdurer leur activité pendant et au-delà de la crise. Alors ils se souviennent de leur site Web, de leurs réseaux sociaux et commencent à se poser les bonnes questions.

Mais leurs entreprises, pour la grande majorité, sont loin d’être prêtes.

Cet article a pour ambition de les aider à structurer la mise en place d’une prospection commerciale numérique efficace, donc rentable. Je n’entrerai pas dans les détails techniques, mais sur ce site vous pourrez les trouver afin de pouvoir les mettre en œuvre.

VENDRE SANS CONTACT HUMAIN

L’acquisition de prospects via les canaux numériques est une pratique commerciale qui s’effectue essentiellement sans intervention humaine directe avec le prospect. Du moins pas dans les premières phases du parcours d’achat.

A cause de l’absence d’un être humain à l’initiation de la relation commerciale, la prospection commerciale virtuelle est une pratique exigeante qui ne s’improvise pas. Elle demande un certain nombre de préalables avant de pouvoir être activée efficacement.

1 – CONNAÎTRE SES OFFRES COMMERCIALES

Pour commencer, il est indispensable de parfaitement connaître ce qu’on vend. Aussi trivial que cela puisse paraître, dès qu’on commence à poser des questions précises à ce sujet, les réponses sont souvent évasives. Pourquoi telle offre commerciale ? Quels en sont les paniers moyens ? Quelles marges sont-elles dégagées ? Pour quel coût d’acquisition maximal admissible ?

Un état des lieux de l’activité commerciale doit donc être entrepris, ce sera la première étape du processus de numérisation de la stratégie d’acquisition de nouveaux clients.

On s’entourera avantageusement de son responsable commercial et de son comptable pour cette première réflexion.

2 – CONNAÎTRE SES CLIENTS ET COMPRENDRE SON MARCHÉ

Ensuite, il conviendra de s’intéresser au profil de ses clients connus et comprendre pourquoi ils sont devenus des clients. Ce n’est probablement pas un hasard, et il est indispensable de comprendre la raison de leur engagement pour en dupliquer la démarche.

Cette bonne compréhension des clients existants, permettra de mieux comprendre le marché et d’adapter les offres commerciales en conséquence. Mais surtout, elle apportera de précieuses informations pour reproduire le processus qui a incité les actuels clients à le devenir.

On parle ici de buyer personas ou profils clients.

IDENTIFIER LES INTENTIONS DES PROSPECTS

Au-delà de leur seul profil, le plan de prospection devra aussi s’intéresser aux besoins des prospects, à leurs intentions (on parle d’intent marketing).

Nous devrons répondre à la question : que veulent-ils vraiment ? Pourquoi le veulent-ils ?

3 – CONSTRUIRE UN ARGUMENTAIRE « STANDALONE »

Lorsqu’un internaute est seul devant son écran, il n’y a pas de commercial dopé aux techniques de vente pour le convaincre de faire confiance à une entreprise en particulier. Il est seul.

Les moyens numériques devront compenser cette solitude en apportant la bonne réponse au bon moment au prospect.

Il conviendra de construire un argumentaire progressif, centré sur le prospect et ses intentions, plutôt que sur l’offre et l’entreprise.

Avec une excellente connaissance de leur parcours d’achat, les prospects deviendront plus souvent de réels clients potentiels.

4 – AUDITER SA PRÉSENCE NUMÉRIQUE

En troisième lieu, il sera nécessaire de procéder à un état des lieux de la présence numérique de l’entreprise. Quid de son site Web ? De ses réseaux sociaux ? De ses listes de courriels disponibles ?

A une époque où 78% des acheteurs B2B affirment commencer leur recherche d’un nouveau fournisseur par le site Web des candidats possibles (source : LE PROCESSUS D’ACHAT BTOB SUR INTERNET, EUROPAGES, 2018), être présent sur le Web n’est plus une question de choix, mais une question de survie !

SITE WEB

Un audit du site de l’entreprise est un premier travail qu’il est important de mener. A l’heure où l’AFNIC nous dit que seulement 37% des sites des TPE/PME françaises sont bien positionnés dans Google (source : AFNIC, LES CHIFFRES CLÉS SUR LA PRÉSENCE SUR INTERNET DES TPE/PME EN 2019), l’évidence de cette action est manifeste.

L’audit devra s’intéresser à quatre aspects importants :

  1. La qualité technique du site : hébergement et code informatique ;
  2. La qualité éditoriale du site : son contenu est-il pertinent ? Assez volumineux ? Répond-il aux intentions des prospects ?
  3. La notoriété du site : son « Indice de confiance » est-il suffisant aux yeux de Google ? Le site est-il intégré dans un maillage Internet pertinent ?
  4. Les internautes : le trafic du site est-il correct ? Le comportement des visiteurs est-il satisfaisant ? Le site génère-t-il des demandes de devis ?

La refonte du site est peut-être indispensable. Surtout si celui-ci ne répond pas correctement aux exigences techniques de Google. Pour s’en assurer : CHROME > F12 > audit.

De nombreux professionnels du Web pourront aider les entreprises à ce stade, je conseille fortement de leur confier cette tâche qui servira de socle aux futures prospections numériques. Il est impératif d’éviter les « bricoleurs du dimanche » ou « les copains qui savent » encore trop nombreux dans notre domaine.

A cette étape, il sera également fort judicieux de procéder à une analyse concurrentielle. Savoir ce que les autres font de bien est toujours une information précieuse, surtout si on cherche à les dépasser !

RÉSEAUX SOCIAUX

En BTOB, la présence sur les réseaux sociaux est devenue également incontournable. Avant de lancer une stratégie numérique il est important de faire le point sur la présence de l’entreprise sur chacune de ces plateformes.

Quels réseaux sont-ils activés ? Lesquels sont-ils réellement utiles au business ? Qui s’en charge ? Comment ? Est-ce efficace ?

EMAIL MARKETING

Une lacune que nous rencontrons régulièrement est le manque de communication régulière par email. Que ce soit sous forme de newsletters destinées aux clients ou prospects, ou sous forme de cold-emailing destinés aux suspects, il faut faire le point sur cette stratégie menée (ou pas) par l’entreprise.

Quelles listes sont-elles disponibles ? Sont-elles à jour ? Comment sont gérés les envois ? A quelles fréquences ? Avec quels outils ? Quelles en sont les statistiques ?

5 – IDENTIFIER, CLASSER ET CHOISIR LES OPPORTUNITÉS

A ce stade, un premier tri pourra être opéré : quelles offres, pour quels prospects via quels canaux d’acquisition et avec quels budgets ? C’est le point de départ d’une stratégie d’acquisition commerciale performante.

Le choix des canaux à activer ne doit pas être « pifométrique », il doit éviter le « vanity metric » au maximum ! Ce choix doit résulter d’un travail sur la rentabilité, donc se concentrer sur le retour sur investissement qui devra être estimé à priori.

Le résultat de ce travail apportera un choix stratégique réellement objectif.

Lorsque ce tri sera effectué, il faudra lancer les opérations avec méthode.

6 – METTRE EN ŒUVRE LES CANAUX D’ACQUISITION RETENUS

Au cours de ce travail, c’est l’opérationnel qui compte. On met les mains dans le cambouis !

WEB

En fonction des études économiques réalisées en amont, on choisira d’activer le référencement naturel ou payant. Sachant que les deux sont complémentaires et devraient souvent être activés ensemble.

RÉFÉRENCEMENT NATUREL

Il faut définir une ligne éditoriale qui répond aux intentions des suspects ciblés. Et un calendrier éditorial qui définira la fréquence de publication. On répondra aux questions : qui écrira quoi, pourquoi, pour qui, quand et comment ?

Il pourra être également nécessaire de mettre en place une politique de netlinking raisonnée mais performante.

RÉFÉRENCEMENT PAYANT

Il sera utile de se concentrer sur les requêtes difficiles à atteindre en référencement naturel. Ici, on pourra, par exemple, construire des landing pages captivantes destinées à obtenir les premières informations des prospects.

Même si Google Ads reste le roi dans ce domaine, on ne négligera pas Bing Ads !

RÉSEAUX SOCIAUX

La première règle en la matière est simple : ne faite que ce que vous pouvez correctement faire. Cela signifie qu’il faudra éviter la dilution sur tous les réseaux sans vraiment les travailler à fond.

Il est plus important d’en choisir un seul sur lequel se concentrer plutôt que de s’éparpiller sur tous.

On évitera soigneusement les idées reçues du type « Facebook n’est pas fait pour le BTOB, il vaut mieux être sur LinkedIn ».

On choisira aussi les réseaux sociaux à travailler en fonction du contenu disponible, notamment de sa forme (textes, photos, vidéos, etc…).

Idéalement, on croisera l’analyse des profils clients avec les audiences qui peuvent être atteintes via les réseaux et on pratiquera des tests de publicités payantes.

Une fois les tests réalisés, on pourra choisir le « bon » réseau et s’y consacrer sérieusement.

Gérer un réseau social sérieusement est chronophage, sachez-le. Alors autant bien le choisir.

EMAIL MARKETING

Bien que ce canal soit toujours le plus rentable (si, si), il est souvent délaissé ou mal géré par les TPE/PME.

LA NEWSLETTER

C’est le meilleur moyen de rester en contact avec des personnes qui ont déjà manifesté un intérêt pour l’entreprise. On parle de fidélisation.

Destiné aux clients et aux prospects, ce moyen de communication favorisera les informations liées à l’entreprises et à ses offres. Il sera graphiquement attractif et incitera au clic vers des pages du site.

La newsletter sera envoyée régulièrement, pas forcément à une fréquence élevée. Cette fréquence sera fonction de la qualité des informations qui y seront intégrées.

Il est préférable d’envoyer quatre newsletters par an avec un contenu utile plutôt qu’une par semaine qui ne sert à rien !

LE COLD-EMAILING

Dans d’autres pays que le nôtre, ce cold-emailing peut être assimilé à du SPAM. En France, la législation autorise l’envoi d’emails non-sollicités à condition que les cibles soient professionnelles et qu’elles présentent un intérêt commercial pour l’expéditeur et le destinataire.

A la différence de la newsletter, le message sera simple et direct, sans fioriture et avec un call-to-action (un lien qui pointe vers une page).

Il sera envoyé cinq fois aux mêmes destinataires avec un intervalle d’une dizaine de jours en prenant bien soin de retirer les ouvreurs du shoot précédent à chaque fois.

Les cibles seront segmentées de façons à leur envoyer le bon message.

LE MARKETING AUTOMATION

La prospection digitale est pleinement efficace lorsque certaines de ses étapes sont automatisées. C’est ce qu’offrent les plateformes de marketing automation en suivant des flux automatiques de relances afin de multiplier les points de contacts avec les prospects.

On peut alors imaginer des séquences différentes en fonction des interactions que lesdits prospects ont avec vos contenus, comme par exemple renvoyer un message à ceux qui cliquent sur tel lien de tel e-mail spécifique au cours d’une campagne de cold-emailing.

TECHNIQUES AVANCÉES

En parcourant le Web, on constate qu’il existe différentes pratiques pour acquérir des nouveaux prospects.

Parmi ces techniques dites avancées, on trouve l’inbound-marketing, le data-marketing, le growth-marketing ou, plus opérationnel, le remarketing (ou retargeting pour certains). Il s’agit le plus souvent de techniques de prospection pour trouver de nouveaux clients avec encore plus d’efficacité.

Certaines sont regroupées sous l’anglicisme « growth-hacking ». On parle, en français, de croissance astucieuse. Il s’agit souvent d’un mix futé, mais néanmoins efficace, des techniques décrites ci-dessus.

Mais dans ce domaine, il convient d’être prudent, car les gourous poussent comme les champignons un jour de pluie. Il faut juste retenir que le marketing digital n’a rien de magique et qu’il ne nécessite absolument pas la présence de magiciens pour être mis en œuvre.

7 – ANALYSER ET OPTIMISER LES RÉSULTATS

Les premiers résultats recueillis permettront de mesurer l’efficacité des campagnes entreprises. Il sera utile de faire des choix : continuer tel quel, optimiser ce qui peut l’être ou stopper la machine.

LE TRACKING

Pour analyser les actions mises en œuvre et en évaluer l’efficacité commerciale, il est indispensable de mettre en place des outils de mesures. On parle de trackers.

Ces sondes ont pour objectif d’identifier le comportement des internautes, voire de les repérer, afin d’en comprendre les réactions vis-à-vis des offres auxquelles ils sont exposés.

Ils permettent aussi de connaître la progression d’un client au cours de son processus d’achat. Cette information permettra d’optimiser le taux de conversion plus facilement.

CALCUL DU ROI

Connaître le retour sur investissement des actions d’acquisition entreprises est la base du succès ! Le ROI sera donc suivi en permanence afin d’être optimisé. Aucune action non-rentable ne devra être poursuivie. N’oublions pas que la raison d’être du marketing digital est de trouver des clients et de générer du chiffre d’affaires !

L’ALIGNEMENT MARKETING-COMMERCIAL

La mise en place d’une politique d’acquisition numérique a un effet non-négligeable sur l’organisation de l’entreprise. C’est souvent vécu comme une révolution, tant technique qu’organisationnelle et pas seulement par les commerciaux.

La mise en place de la prospection commerciale digitale relève de la transition numérique.

Les outils (CRM) et les collaborateurs doivent s’adapter à ces nouvelles méthodes de travail et ce n’est probablement pas l’aspect le plus simple à gérer pour un chef d’entreprise. Mais c’est une autre histoire…

Source: Webmarketing-com

TikTok concurrencé par YouTube

YouTube se serait décidé à contrer TikTok. Une nouvelle fonctionnalité appelée « Short » serait lancée avant la fin de l’année et permettrait aux utilisateurs de publier des vidéos courtes avec des extraits de musiques.

Aujourd’hui, rien ne semble pouvoir arrêter TikTok, le réseau social de partage de vidéos qui est devenu l’une des plateformes préférées des adolescents et des jeunes adultes. Alors qu’il s’agit d’un réseau social relativement récent, TikTok figure déjà dans le Top 10 des applications les plus téléchargées ces dix dernières années, selon les informations d’App Annie.

Mais pour contrer ce concurrent, YouTube aurait un plan : « Short ». En substance, il s’agirait d’une nouvelle fonctionnalité que la plateforme de Google souhaite lancer avant la fin de l’année, qui proposerait des fonctionnalités similaires à celles de TikTok. C’est ce qu’indique un article récemment publié par le site The Information, et qui est relayé par The Verge.

Comme TikTok, la fonctionnalité Short de YouTube permettrait à ses utilisateurs de poster des vidéos courtes. Et comme sur TikTok, il serait possible d’utiliser des extraits de musiques (pour lesquelles YouTube a déjà négocié les droits d’utilisation) sur ces courtes vidéos. Visiblement, ces vidéos apparaîtraient sur un flux destiné au format.

Bien entendu, pour le moment, ces informations ne sont pas encore officielles. Néanmoins, celles-ci sont corroborées par Dylan Byers, journaliste de CNBC. « La cheffe de YouTube Susan Wojcicki et moi avons parlé de TikTok dans un épisode de podcast qui sera diffusé plus tard ce mois-ci. Nous aurons bientôt un article confirmant cette nouvelle, ainsi que quelques-uns de ses commentaires sur YouTube et les vidéos courtes », a-t-il indiqué dans un tweet.

Une menace pour Facebook et YouTube ?

Que YouTube essaie de créer un format similaire à celui de TikTok serait normal, étant donné que ce nouveau réseau social gagne en popularité et menace les géants d’internet. D’après The Verge, TikTok a connu une croissance de 125 % en deux ans, et compte aujourd’hui des centaines de millions d’utilisateurs. D’ailleurs, Facebook, de son côté, a déjà lancé une application appelée Lasso qui rappelait TikTok. Mais YouTube pourrait être mieux armé pour contrer cette plateforme.

D’autre part, ce ne serait pas la première fois que YouTube adopte une fonctionnalité populaire sur d’autres réseaux sociaux. À l’instar de Facebook, Instagram et WhatsApp, YouTube a aussi un équivalent des Stories, le format qui est devenu populaire grâce à Snapchat.

Source: Presse-Citron

Un Internet au ralenti pendant la pandémie

Le confinement forcé dans la plupart des pays du monde présente aujourd’hui un problème de taille : une utilisation importante et inhabituelle des services web. Tout le monde cherche à passer le temps, à se divertir pendant cette crise sans précédent. Mais voilà, les jeux de société ne semblent pas être l’option numéro 1… Netflix, Facebook, YouTube battent des records de consommation. À cela s’ajoutent les télétravailleurs, soit un déploiement massif de solutions de coworking à distance. Les datacenters vont-ils pouvoir assurer la continuité du réseau jusqu’à la fin du confinement ?

Les secteurs dits prioritaires, comme la santé, la logistique, l’énergie, l’alimentation, n’ont pas cessé leurs activités pour permettre aux populations de continuer à vivre (presque) normalement pendant la pandémie. Les centres de données, ou datacenters, eux non plus ne sont pas en pause. Bien au contraire, ils tournent actuellement à plein régime ! Services de vidéos en ligne, outils de télétravail, hébergement des serveurs des entreprises, la cadence a augmenté de façon notable depuis le début du confinement.

Autre événement notable, des demandes urgentes de raccordement, notamment depuis le début du télétravail en France, le lundi 16 mars : « Certaines plateformes de service ont été débordées par les demandes de connexions et ont acheté en urgence des liens télécoms à des opérateurs », explique Jérôme Totel, vice-président de la stratégie de Data4 (un hébergeur qui exploite 12 datacenters en région parisienne).

Des records de débit dans le monde entier

Les mesures de confinement ont bel et bien fait exploser le trafic Internet : selon l’association France IX – principal point d’échange Internet en France qui permet aux différents réseaux télécoms d’échanger du trafic – le trafic aurait augmenté de 15 % depuis le début du confinement. Il aurait même battu un record de débit le 18 mars, en dépassant 1.4 Tb/s (térabit par seconde). En ligne, l’activité a augmenté de plus de 70% depuis le début de l’épidémie.

Même constat en Allemagne : le 10 mars, DE-CIX (Deutscher Commercial Internet Exchange), le plus important carrefour mondial d’échanges Internet situé à Francfort, a ainsi constaté un pic de consommation historique de 9.4 Tb/s. Soit une hausse de 12% par rapport à un précédent record observé au mois de décembre.

À noter que la société allemande a enregistré ce pic une heure après la sortie de Call of Duty Warzone, qui vient sans doute – au moins en partie – expliquer le phénomène… Le jeu a en effet attiré pas moins de 6 millions de joueurs en 24 heures !

Cette semaine, DE-CIX a par ailleurs enregistré à Francfort une hausse de 100 % du trafic dédié aux services de vidéoconférences, tels que Teams ou Skype, par rapport aux mesures antérieures à la pandémie. Les flux de données dédiés aux jeux en ligne et cloud gaming ont quant à eux augmenté de 50% en une semaine. Ces filiales de Hambourg et Dubaï ont respectivement enregistré respectivement une augmentation de 30% et 15% du trafic. Le fournisseur allemand a remarqué que les internautes – confinement oblige – sont désormais en ligne plus souvent et plus longtemps dans la journée, le trafic de données est ainsi plus uniforme. En temps normal, les flux de données se déplacent plutôt par vagues.
trafic internet francfort pandémie covid-19

Trafic réseau moyen, en bits/s, enregistré par DE-CIX sur son site de Francfort sur un an. On constate une nette augmentation du trafic à compter de la mi-mars. Crédits : DE-CIX

Outre-Atlantique, même si la plupart des FAI résistent à la surcharge, plusieurs villes subissent un ralentissement du réseau. Selon un rapport de Broadband Now, 13.5% d’entre elles subissent une baisse de débit d’environ 20 %. Ainsi, la ville de New York, l’une des plus touchées par l’épidémie, a observé une chute de débit allant jusqu’à 24% la semaine passée.

Les efforts des services vidéos

Pour permettre à ses salariés de rester chez eux pendant la crise sanitaire, Google a décidé d’automatiser davantage la modération des contenus sur sa plateforme YouTube. Si le système de machine learning en place se contentait jusqu’à présent de remonter les contenus suspects à des humains, qui les validaient ou non, il peut désormais supprimer lui-même les vidéos qu’il juge non convenables. Il faudra donc s’attendre à ce que bien plus de vidéos soient retirées de la plateforme prochainement, même si cela ne se justifie pas toujours. Un programme ne peut pas égaler la capacité de discernement d’un être humain…

Par ailleurs, pour faire face à la recrudescence des streamers et soulager les réseaux télécoms, le service YouTube a pris la décision de proposer par défaut ses vidéos en qualité standard (et non plus en haute définition), dans les pays de l’UE. Autrement dit, les vidéos seront lues en 480p, sauf si l’internaute choisit manuellement une qualité d’image supérieure. Une décision qui fait suite à une requête officielle de la Commission européenne, mais la mesure concerne également les États-Unis.

De la même façon, Netflix – qui représente près d’un quart du trafic en France – a entrepris de réduire la qualité globale de ses flux de données, pour garantir un service minimal à tous. Amazon a rapidement rejoint ses homologues en décidant de réduire les débits sur son service Prime Video. Enfin, suite à une demande du gouvernement français, le service Disney+, qui aurait dû être lancé dans l’Hexagone le 24 mars, a finalement reporté son lancement au 7 avril prochain. Les fournisseurs d’accès espèrent toutefois que Disney imitera les autres services vidéos tant que durera la crise.

Bien entendu, dans ce contexte très particulier, la question de la neutralité du net refait surface. Limiter les services de divertissement au profit des services de télétravail ? La Commission européenne demeure vigilante et rappelle que la pandémie ne doit pas servir de prétexte pour violer cette neutralité. Malgré la hausse du trafic, elle demande aux opérateurs télécoms de ne discriminer aucun flux d’informations.

Et pour la suite ?

A priori, une panne mondiale d’Internet n’est pas envisagée (ni envisageable !). « Les capacités de notre propre réseau sont régulièrement augmentées à long terme », assure Thomas King, CTO chez DE-CIX. « Nous planifions toujours environ douze mois à l’avance. Nous poursuivons l’expansion dès que 63% de nos capacités actuelles sont atteintes. Les 37% restants sont nécessaires pour créer une redondance et garantir que nous avons toujours suffisamment de capacité libre pour la croissance du trafic ».

En France, les acteurs des réseaux télécoms se veulent également rassurants. Dès le début de la crise, ils se sont dits prêts à faire face à une envolée du trafic inhérente au confinement. Selon eux, les infrastructures et les interconnexions françaises sont suffisamment bien dimensionnées. Plusieurs entreprises ont bien sûr sollicité les hébergeurs et opérateurs en urgence pour accroître les capacités de leurs serveurs et/ou leur bande passante. Ces demandes demeurent toutefois ponctuelles, et gérables.

La seule inquiétude réside finalement dans l’approvisionnement en matériel informatique : si les acteurs télécoms peuvent compter sur un large stock de câbles, il est plus compliqué d’obtenir un serveur ou tout autre équipement informatique. La Chine produit 80% des circuits imprimés, 90% des terres rares et 50% de l’acier inoxydable consommés dans le monde. Son rôle dans la chaîne logistique mondiale est primordial, encore plus dans le secteur IT. Certains fournisseurs ont toutefois pris les devants : dès les premiers signes de l’épidémie en Chine, ils ont ainsi constitué des stocks de matériel plus importants. Pour le moment, les livraisons sont maintenues, mais les délais s’allongent toujours un peu plus.

Source: TrustmyScience

Comment adapter sa communication d’entreprise face au coronavirus?

Les indépendants et les entreprises de façon générale ont la vie dure depuis les mesures de confinement liées au coronavirus. Annulation, report, l’activité va être en berne ces prochains mois. Afin de surmonter ce passage à vide, voici quelques conseils pour adapter sa communication et son activité…

GARDER SON OPTIMISME

Durant cette période qui touche durement toute la population, il est important de garder son optimisme !

Profitez de ce temps de confinement pour remettre votre stratégie de communication à plat et préparer les mois à venir. Après cette forte baisse d’activité obligée par le coronavirus, il sera important de repartir à fond pour rattraper les mois perdus.

Soyez positif et préparez-vous dès maintenant à cette reprise !

GAGNER EN PROXIMITÉ AVEC SES PROSPECTS ET CLIENTS

Si la période n’est pas à la vente, les budgets étant pour la plupart gelés, c’est le bon moment pour gagner en proximité avec ses prospects et fidéliser ses clients.

Communiquez régulièrement avec eux, proposez-leur une adaptation de vos prestations, commencez à prévoir avec eux les prochains mois.

Il est important d’avoir un bon suivi. Comme nous, avec nos formations webmarketing et formateurs, vous avez surement dû annuler certaines de vos prestations. Essayez, dans la mesure du possible, de proposer différentes options pour maximiser les reports et minimiser les annulations.

Si votre activité le permet, pensez à proposer des services spécifiques. Un bel exemple avec de nombreuses entreprises insulaires dans le secteur de l’alimentaire qui ont mis en place des horaires réservé aux personnes dans le besoin.

L’entraide doit être une valeur à développer, que cela soit avec vos collègues, clients, partenaires.

Chacun doit se serrer les coudes pour passer cette crise du coronavirus.

RÉFLÉCHIR DÈS MAINTENANT À ADAPTER SON OFFRE

Adapter son offre est indispensable, la date de retour à la normale reste encore très floue, il est important de réfléchir à adapter son offre dès maintenant pour être prêt en cas de prolongation.

Cela prend du temps… mais… bonne nouvelle… le temps ne va pas manquer ces prochaines semaines !

Si vous avez un commerce ou une entreprise et ne faites pas encore de vente en ligne ou n’avez pas encore de présence en ligne, c’est le moment de vous y mettre.

Créer votre site vitrine, de vente en ligne ou même faire réaliser un refonte de votre site existant permettra d’optimiser votre temps et d’enclencher d’autres potentielles ventes à la sortie de cette période difficile.

Ce sont quelques exemples, mais de façon générale servez-vous de ces nouvelles contraintes pour proposer de nouveaux services adaptés.

L’OPTION DE L’OFFRE GRATUITE PENDANT LE CONFINEMENT LIÉ AU COVID 19

Beaucoup de médias ont mis en place des offres gratuites notamment canal+. C’est une excellente stratégie, l’offre peut ainsi être testée de façon massive. C’est également une belle façon de faire parler de sa marque.

Bien sûr, cela ne s’applique pas à toutes les activités, mais pourquoi pas réfléchir à proposer une offre gratuite limitée dans le temps afin de faire découvrir tout ou partie de votre offre.

EN PROFITER POUR TRAVAILLER SUR LES SUJETS DE FOND

Ces prochaines semaines vont être l’occasion de travailler sur vos sujets de fond.

Vous réfléchissez depuis plusieurs mois à lancer une nouvelle offre, remettre à plat votre communication, mettre à jour votre site…

Profitez-en pour travailler sur ces sujets qui sont sans cesse reportés faute de temps ! Soyez créatif : créez de nouvelles offres et services.

Dans cette démarche, nous pouvons vous accompagner et ainsi obtenir des résultats efficaces.

ADAPTER SA COMMUNICATION

Malgré la baisse d’activité, il est indispensable de maintenir une communication régulière. L’inbound marketing, le référencement naturel / SEO, l’email marketing et les réseaux sociaux seront vos meilleurs alliés.

TRAVAILLER SON SEO

Travailler son référencement sur Google prend du temps : création de contenus, de liens, optimisation du site… Profitez de cette période pour vous pencher sur ce sujet. Dans quelques mois, les résultats arriveront pour vous aider à relancer votre activité.

S’il y-a une action à la portée de tous et qui peux avoir un impact sur votre référencement c’est bien la création de contenus originaux et optimisés sur les termes générateurs de business.

COMMUNIQUER SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

Même si les réseaux sociaux sont actuellement submergés d’informations liées au COVID-19, à un moment donné les personnes vont avoir besoin de passer à autre chose.

Profitez-en pour communiquer de façon régulière sur l’ensemble de vos réseaux sociaux. Les gens chez eux vont avoir tendance à se connecter beaucoup plus régulièrement.

NE PAS OUBLIER L’EMAIL MARKETING

Communiquez également régulièrement avec votre base d’inscrits. Et si vous n’avez pas encore de stratégie d’email marketing en place, c’est le bon moment d’en lancer une. Nous pouvons également vous accompagner dans cette démarche.

SURFER SUR LES FORMATS DE VIDÉOS EN DIRECT

Webinaire, Facebook live ou autre, c’est le bon moment de mettre en place des communications en direct. Lancez-vous !

ADAPTER SES BUDGETS PUBLICITAIRES

Selon vos activités, adaptez vos budgets publicitaires. Pour certaines activités devenus impossibles avec le confinement mieux vaut ralentir vos budgets. Si les campagnes Google Ads peuvent être coupées facilement sans impact, privilégiez le ralentissement pour vos campagnes Facebook Ads, l’algorithme de Facebook n’aimant pas trop les arrêts et reprises de campagnes.

Inversement si votre activité en ligne vous permet de rebondir face à la situation, profitez-en pour maximiser vos budgets. La concurrence va diminuer et les tarifs aussi, la plupart des plateformes publicitaires étant basées sur un modèle d’enchères.

LES AIDES MISES EN PLACE PAR LE GOUVERNEMENT POUR LES ENTREPRENEURS ET INDÉPENDANTS

Pour finir sur le sujet, voici quelques aides mises en place par le gouvernement pour répondre à la situation du coronavirus.

Plusieurs aides ont été annoncées, l’URSSAF a par exemple automatiquement annulé l’échéance du mois de mars, elle sera reportée progressivement sur les prochains mois.

Les crédits en cours peuvent être échelonnés, un fond de solidarité des indépendants et petites entreprises est également en cours de mise en place. Il sera destiné aux entreprises ayant vu leur chiffre d’affaires baissé de plus de 70% et réservé aux entreprises dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 1 million d’euros.

Les factures d’eau, de gaz et d’électricité ainsi que les loyers peuvent être suspendus.

D’autres aides sont également en cours de déploiement, à ce sujet, je vous conseille de lire le dossier complet publié par le site “Monter son business” : Les aides pour entrepreneurs suite au Coronavirus.

Bon courage dans cette période compliquée, n’hésitez pas à partager vos bonnes pratiques via les commentaires de notre page Facebook !

Source: Webmarketing-com

 

Télétravail: 5 astuces pour gagner en productivité

 Il peut parfois être distrayant de travailler de la maison. Comment résister à l’envie de regarder Netflix ou de ramasser les jouets qui traînent sur le plancher du salon?

Voici cinq conseils afin d’optimiser vos séances de travail à domicile.

ZONE PROTÉGÉE

Travailler de chez soi ne signifie pas s’installer sur le comptoir de la cuisine, à côté d’une pile de vaisselle à ranger et au milieu du va-et-vient de la maisonnée! Comment réussir à se concentrer dans un tel environnement? Ainsi, que vous viviez dans une grande maison ou un petit appartement, il est primordial que vous ayez un lieu entièrement dédié au boulot. Idéalement, cet endroit est calme et éclairé. Votre productivité en bénéficiera grandement!

 CONFORT ET SANTÉ

À la maison, il peut être tentant de s’étendre sur le divan avec son ordinateur portable… Résistez! Il serait beaucoup trop facile de tomber dans un état de rêverie, voire endormi! Cela dit, il importe que vous adoptiez une position adéquate, notamment en investissant dans un fauteuil de bureau ergonomique ou encore dans des meubles modulables tels qu’un bureau assis/debout. Et si votre santé vous tient vraiment à cœur, munissez-vous de matériel d’exercice comme des poids et un tapis roulant. Prendre de courtes pauses pour bouger vous aidera à refaire le plein d’énergie et à vous rafraîchir les idées. Finalement, afin de joindre le confort à l’agréable et d’augmenter votre motivation, agrémentez votre bureau à domicile de plantes, d’accessoires colorés et d’odeurs charmantes.

PROPRETÉ

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Si vous passez plus de cinq minutes à chercher un stylo, c’est qu’il est grand temps que vous nettoyiez votre bureau! L’idéal est de commencer chaque journée de travail avec un bureau bien dégagé, c’est-à-dire où ne s’entassent pas déjà papiers et tasses de café. En effet, un espace encombré encombre les idées et tend à augmenter le stress. Par conséquent, terminez chaque journée en faisant un léger ménage pour pouvoir commencer la suivante sur le bon pied. Vous manquez d’espace de rangement? Ajoutez des étagères sur les murs, mais, surtout, débarrassez-vous de l’inutile! La Marie Kondo qui sommeille en vous s’en réjouira.

PRIORITÉ: VOS PRIORITÉS!

De bon matin, faites une liste des tâches à accomplir durant la journée. Prenez ensuite cinq minutes supplémentaires pour réduire cette liste à quelques tâches que vous devez absolument faire au cours des prochaines heures. Cette astuce vous permettra de cerner vos priorités, tout comme de diviser votre journée en petites étapes pratiques et réalisables.

VÊTEMENTS ET HORAIRES «NORMAUX»

Un des avantages de travailler chez soi est qu’on peut passer la journée en pyjama… Pourtant, les experts de la productivité au travail s’entendent pour dire qu’il est préférable de s’habiller «comme si on allait au bureau». De fait, même si l’habit ne fait pas le moine, il aide à adopter une attitude professionnelle et à travailler avec efficacité. Dans le même ordre d’idées, il est conseillé d’adopter un horaire traditionnel et d’éviter dans la mesure du possible de travailler avant 7h ou après 18h. Autrement, vous risquez d’être plus distrait, de compliquer les communications avec vos collègues et de bosser plus longtemps… sans être plus productif pour autant !

Source: Journal de Montreal

9 conseils pour créer un tunnel de vente qui cartonne

Créer un tunnel de vente qui fait tomber les ventes, chaque jour, en automatique. Ce serait le rêve non ? Il suffirait de créer du contenu régulier pour injecter du trafic dans cette machine à vendre et basta… On peut compter les ventes. Ou mieux, investir ses gains en publicité avec Youtube Ads et n’avoir (presque) plus rien à faire à part compter ses bénéfices. Je sais, ça laisse rêveur…

Transformer son trafic web directement en euros sur son compte, tout en se dorant la pilule sur une plage de Phuket un cocktail à la main… Qui n’en a jamais rêvé ? Avouez, ca changerait des plages de La Marana…

Pourtant, la plupart des entrepreneurs du web qui se lancent dans la création de leur tunnel de vente sont loin de ce genre de résultat.

Souvent, ils sont à la tête d’une véritable usine à gaz. Et les ventes automatiques qui tombent à flow ressemblent plus à un pourboire qu’on peut laisser au resto du coin.

Car bien souvent, avant de pouvoir profiter de ventes en automatiques, il faut travailler dur et avec méthode. Et c’est ce dont je souhaite vous parler dans cet article.

Je vais vous livrer 9 conseils pour créer un tunnel de vente automatique qui cartonne vraiment.

1. SAVOIR PRÉCISÉMENT À QUI S’ADRESSE VOTRE TUNNEL DE VENTE

Il n’y a pas de secret là dedans, c’est l’une des bases du marketing. Pour que votre message passe bien auprès de votre audience, vous devez déjà savoir qu’elle est votre audience cible.

Car vous vous doutez bien qu’on ne va pas communiquer de la même façon si on s’adresse à une jeune fille de 20 ans ou à un cinquantenaire. Je vais vous donner un exemple.

Admettons que vous vendiez des sites internet. Aujourd’hui tous les professionnels indépendants ont besoin d’un site internet. Vous pourriez donc créer un tunnel de vente généraliste pour vendre vos sites internet directement en ligne.

Et votre tunnel de vente vous rapportera sûrement autant qu’un dimanche pluvieux dans un vide-grenier.

Il serait plus judicieux de cibler précisément votre audience en créant un ou des personas. Par exemple, créer un tunnel de vente spécifique pour la vente de site internet pour les restaurateurs. Puis de créer un autre tunnel spécifique pour les garagistes.

En ciblant précisément votre client idéal, vous utiliserez des expressions et parlerez des besoins précis de votre client type. Et votre tunnel de vente sera bien plus rentable.

2. S’INSPIRER DE CE QUE FAIT LA CONCURRENCE

J’espère que vous aimez l’aventure, car il est temps pour vous de devenir un véritable espion et de faire de l’infiltration chez la concurrence. Mais attention tout de même, s’inspirer n’est pas plagier sinon vous repartirez les poches vides une fois de plus. Suivez plutôt ce plan d’action que je vous conseille ci-dessous :

  1. Lister les principaux concurrents de votre thématique (au moins 4 ou 5) ;
  2. Analysez les portes d’entrées de leurs tunnels de vente (articles, vidéos, pubs…) ;
  3. Étudiez comment ils captent les emails et inscrivez-vous à leurs listes
  4. Analysez leurs séquences emails (Quelle fréquence ? De quoi parle-t-il ? Quand vendent-ils… ?) ;
  5. Inspirez-vous de ce qui vous a le plus convaincu et faites mieux sur votre propre tunnel de vente.

3. POUR TROUVER LE TRÉSOR, IL SUFFIT DE LIRE LA CARTE

Si vous lisez ces lignes, c’est que vous souhaitez créer un tunnel de vente qui vous permette de vendre vos produits ou services. C’est l’objectif final de votre tunnel de vente.

Mais avant d’arriver à la vente, votre prospect va devoir passer par différentes étapes qu’il va falloir planifier pour :

  1. Vous simplifier la tâche ;
  2. Créer un cheminement cohérent ;
  3. Ne rien oublier.

Vous allez donc dessiner votre tunnel de vente, comme dans l’exemple ci-dessous réalisé avec Funnelytics .

Cette étape vous semble anecdotique ?

Pour la création de tunnel de vente à plus de 3 étapes, pas vraiment. Il suffit d’oublier un seul élément (comme un email ou un lien) et la fabuleuse machine à vendre en automatique se transforme en un broyeur de crédibilité automatique.

4. LES BONS OUTILS FONT LES BONS OUVRIERS

Beaucoup de web-entrepreneurs qui créent leurs business en ligne sont indépendants. Peut-être que vous aussi ? Si c’est le cas, vous vous êtes sûrement cassé la tête dans le choix de vos outils pour créer votre site internet, puis votre tunnel de vente ?

Car, même si ce ne sont pas vos outils qui rendront un tunnel de vente médiocre en machine à cash, ils pourront quand même vous faciliter la tâche et simplifier votre organisation.

S’il y a encore quelques années, pour vendre sur Internet, il fallait un outil différent pour avoir un site web, un autorépondeur, un système de paiement, héberger son produit… Aujourd’hui il y a des outils puissants tout-en-un spécialisés dans la création des tunnels de vente comme :

Utiliser ce genre d’outils, c’est se simplifier la vie dans la création de ses tunnels, mais ça vous permettra également de mettre en place facilement les conseils que je m’apprête à vous livrer dans les points suivants.

5. NE PAS SE PERDRE DANS LA CRÉATION DE SON TUNNEL DE VENTE

L’essor sur Internet, de la création de la machine à vendre en automatique, a fait tourner la tête de nombreuses personnes et a rempli les poches de certains.

Tout le monde veut apprendre à créer son tunnel, tout le monde veut le dernier outil à la mode, tout le monde veut le template de tunnel qui convertit…

Et tout le monde oublie la base : le contenu.

Car l’important, ce n’est pas temps le nombre d’étapes à franchir avant de passer à l’achat. Ni le nombre d’email à envoyer. Ni s’il faut faire des O.T.O (j’en reparlerais plus tard) ou s’il faut utiliser Clickfunnels ou Systeme.io. Au final tout ça on s’en fou pas mal !

L’important, c’est de savoir quoi mettre et quoi dire à chacune des étapes de son tunnel pour qu’au final, le prospect soit conquis et passe à l’achat. Il faut donc que votre tunnel :

  • Rappelle à votre prospect qu’il a un problème ;
  • Montre à votre prospect que vous avez la solution à ce problème ;
  • Prouve à votre prospect que vous êtes compétent pour l’aider ;
  • Permette de gagner la confiance de votre prospect ;
  • Attise le désir de votre prospect pour votre solution ;
  • Pousse à l’action d’achat votre prospect.

Si vous créez un tunnel de vente qui répond à ces 6 points, je peux vous garantir que vous allez tout cartonner avec. Et ce conseil amène logiquement à mon conseil numéro 6.

6. SIMPLIFIER CE N’EST PAS FAIRE SIMPLE

Quand on se lance sur Internet et qu’on entend parler de la création de système de vente en automatique, on découvre qu’il faut :

    • Segmenter ;
    • Automatiser ;
    • Split/tester.

Bref, un travail qui relève plus de l’architecture que de l’artisanat. Mais quand on n’a pas de résultat avec son tunnel de vente, on est persuadé que la clé se trouve là-dedans.

On se retrouve donc à créer un tunnel de vente de plus en plus complexe. Pour enfin finir par comprendre que la clé se trouve dans la simplicité. Car soyons honnêtes, la segmentation à outrance et le split testing servent ils vraiment à quelques choses quand on peine à réunir 100 visiteurs quotidiens ?

7. CRÉER UN TUNNEL DE VENTE COMME UN GUIDE TOURISTIQUE

Ce conseil, qui peut sembler fantaisiste, à toute son importance. Il faut concevoir son tunnel de vente, comme un guide touristique conçoit son excursion. Le guide construit son trajet en fonction des monuments à voir en ville et fait en sorte de garder le meilleur pour la fin.

Si vous avez un catalogue de produits avec différentes gammes, faites la même chose. Arrangez-vous pour que vos prospects voient votre catalogue de produit.

Faites passer vos prospects dans le tunnel de vente de vos petits produits (moins de 100 €) et quand ils deviennent clients, faites-les passer dans votre tunnel de vente de vos produits intermédiaires (entre 100 et 500€) et s’ils continuent d’être conquis par vos produits, faites-les passer dans le tunnel de vos méga produits (plus de 500€).

C’est une excellente façon de faire monter en gamme vos clients satisfaits et d’exploser votre chiffre d’affaires. Si vous voulez aller plus loin, lisez cet article où j’analyse mon propre tunnel de vente qui utilise cette méthode.

8. UTILISER LES O.T.O SANS FAIRE LE BOURIN

C’est un conseil rabâché sur la toile par les marketeurs, car il permet d’augmenter facilement le panier moyen de ses clients. Une O.T.O, c’est quoi ? Eh bien, c’est une One Time Offer, c’est-à-dire une offre unique proposée uniquement aux clients à un certain moment.

Order bump, Upsells, Downsells, … Ce genre d’offres limitées, démocratisées par les outils comme Clickfunnels ou Systeme.io.

Si ce genre d’offre est bien utilisé, cela peut être intéressant autant pour vous que pour le client. Proposez par exemple un produit complémentaire à celui que votre client vient d’acheter non disponible habituellement sur votre catalogue.

À l’inverse, ce genre d’offre mal utilisé peut transformer votre tunnel de vente en pressoir à audience en envoyant le signal que vous êtes prêt à tout pour vendre toujours plus de produits.

Attention, n’oubliez pas que vous créez un tunnel de vente pour vendre, mais également pour asseoir votre autorité dans votre thématique, pas pour vous décrédibiliser et passer pour un vendeur de tapis.

9. TUNNEL DE VENTE : LE LABORATOIRE À TEST ET À OPTIMISATION

L’intérêt principal de la création de tunnel de vente est la possibilité d’analyser, tester et optimiser chaque étape du processus de vente.

En suivant les statistiques de chacune des étapes de votre tunnel de vente, vous pourrez identifier les points de frictions, c’est-à-dire à quels moments vos prospects quittent votre tunnel.

C’est un atout majeur dans le processus de vente, car il suffit alors de tester de nouvelles choses pour optimiser son tunnel de vente et amener toujours plus de prospects sur ses offres sans pour autant augmenter son trafic.

Vous pourriez tester, par exemple :

  • Votre copywriting (où l’art de vendre plus avec les mots) ;
  • Votre parcours (laps de temps avant de faire une offre, ordre des offres…) ;
  • Vos angles de présentation ;
  • Votre design.

À VOUS DE JOUER

La clé de votre indépendance financière se trouve peut-être derrière votre tunnel de vente, mais on ne va pas se mentir : il va falloir taffer dur.

Avant de pouvoir vraiment profiter de vente en total automatique, il va falloir mettre en place vos offres, vos mailings, l’automatisation… Et systématiquement tout analyser pour ensuite pouvoir l’optimiser.

Une fois que cela sera fait, si vos produits sont bons (car oui, ça reste le strict minimum pour faire des ventes), il n’y aura plus qu’à injecter du trafic à l’entrer de votre tunnel et à réserver votre billet d’avion pour Phuket.

Mais combien de web-entrepreneurs sont vraiment prêts à fournir tous ces efforts ?

Sinon, vous pouvez toujours demander l’aide d’une agence de communication en Corse pour vous accompagner à travers votre projet ! 🙂

Source: Web-Marketing

Facebook, Netflix, Yahoo… Ces marques prisées des hackers

En matière de phishing, les cybercriminels privilégient très souvent les grandes sociétés de la Tech : Facebook, Spotify ou encore Paypal sont ainsi parmi les marques les plus utilisées dans les tentatives de hameçonnage…

Check Point® Software Technologies, l’un des principaux fournisseurs de solutions de cybersécurité dans le monde, a publié son tout dernier rapport sur les tentatives de phishing utilisant des marques au quatrième trimestre 2019.
Ce rapport liste les marques les plus fréquemment imitées par les cybercriminels cherchant à voler des données personnelles ou des informations sur les moyens de paiement au cours du quatrième trimestre, qui comprend les plus importantes périodes d’achats en ligne de l’année.

Dans une attaque de phishing utilisant une marque, les cybercriminels tentent d’imiter le site web officiel d’une marque connue, à l’aide de noms de domaine, d’URL et de pages web d’apparence similaire au véritable site.

Les liens vers le faux site web peuvent être envoyés à des personnes ciblées par email ou par SMS, utilisés pendant la navigation sur le web ou dans une application mobile frauduleuse.

Le faux site web contient souvent un formulaire destiné à voler les identifiants des utilisateurs, les détails de leurs moyens de paiement ou d’autres informations personnelles.

D’après cette étude, Facebook est la marque la plus imitée dans les tentatives de phishing, Yahoo! est la marque la plus imitée dans les emails et Spotify est la marque la plus imitée dans les tentatives de phishing sur le web…

Les marques du web plus utilisées que les banques

Les principales marques utilisées dans des tentatives de phishing au quatrième trimestre 2019 sont très majoritairement celles de issues de la Tech.

Le top des marques est classé en fonction de leur apparence générale dans les tentatives de phishing :

1.      Facebook (associé à 18 % de toutes les tentatives de phishing utilisant des marques dans le monde)

2.       Yahoo (10 %)

3.       Netflix (5 %)

4.       PayPal (5 %)

5.       Microsoft (3 %)

6.       Spotify (3 %)

7.       Apple (2 %)

8.       Google (2 %)

9.       Chase (2 %)

10.   Ray-Ban (2 %)

Des différences selon le support

Au cours du quatrième trimestre, des différences significatives ont été constatées dans les marques utilisées pour chaque vecteur de phishing.

Par exemple, le vecteur mobile privilégie les grandes marques de technologie et de réseaux sociaux ainsi que les banques, tandis que pour le vecteur email, le numéro 2 faisait partie d’une campagne de phishing avant le Black Friday de novembre 2019.

Email (27 % de toutes les tentatives de phishing au cours du quatrième trimestre)

1.       Yahoo!

2.       RBS (lunettes de soleil Ray-Ban)

3.       Microsoft

4.       DropBox

Web (48 % de toutes les tentatives de phishing au quatrième trimestre)

1.       Spotify

2.       Microsoft

3.       PayPal

4.       Facebook

Mobile (25 % de toutes les tentatives de phishing au quatrième trimestre)

1)      Chase (banque)

2)      Facebook

3)      Apple

4)      PayPal

« Les cybercriminels utilisent différents vecteurs d’attaque pour tromper leurs victimes et les amener à divulguer des informations personnelles et des identifiants de connexion, ou à transférer de l’argent.

Bien que cela se fasse souvent à l’aide d’emails non sollicités, nous avons également vu des pirates obtenir des identifiants de comptes de messagerie, étudier leur victime pendant des semaines et élaborer une attaque ciblée contre des partenaires et des clients pour voler de l’argent. » déclare Maya Horowitz, Directrice de Threat Intelligence & Cyber Research.

« Au cours des deux dernières années, les incidences de ce type d’attaque ont augmenté avec l’utilisation accrue de la messagerie dans le Cloud, qui permet aux cybercriminels de se faire passer plus facilement pour un tiers de confiance. Le phishing restera une menace croissante en 2020. »


Le rapport de Check Point sur les tentatives de phishing utilisant des marques est alimenté par une intelligence issue de Check Point ThreatCloud.

La base de données ThreatCloud comprend plus de 250 millions d’adresses analysées pour découvrir des bots, plus de 11 millions de signatures de logiciels malveillants et plus de 5,5 millions de sites web infectés.

Elle identifie des millions de types de logiciels malveillants quotidiennement.

Source: Comarketing-News